RDC : la jeunesse congolaise dialogue autour de l’initiative de Félix Tshisekedi de changer ou réviser la Constitution
Une centaine des jeunes venus de différents partis politiques que ce soit de l’opposition ou du pouvoir ainsi que de la société civile se sont réunis ce jeudi 5 novembre pour dialoguer sur l’opportunité ou pas de changer ou pas la constitution.
C’est autour du thème : la jeunesse face à son avenir, pour ou contre la 4ème république ? Que ces échanges organisés par la structure Tous pour le Congo (TPC) de plus de 5 heures du temps s’est déroulé sur un climat mouvementé marqué par divers arguments contradictoires.
Ces travaux se sont articulés sur plusieurs pour recueillir les avis des jeunes sur les avantages et les inconvénients d’une éventuelle révision ou changement de la Constitution, définir le rôle des jeunes dans ce processus déterminant pour l’avenir national, et afin élaboré une feuille de route consensuelle assorti d’une recommandation à adresser aux parties prenantes dont le pouvoir et l’opposition.
Le Coordonnateur de TPC, Rabbi Nkulambe à dans son discours de lancement de lancement de ce dialogue épinglé que la jeunesse congolaise a un rôle important à jouer dans cette question de la révision ou changement de la constitution soulevée par le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi.
« A l’heure où notre nation vit un tournant décisif de son histoire, la voix des jeunes qui constituent la majorité de la population doit absolument résonner avec force. Porteur d’un dynamisme unique et d’une créativité foisonnante et d’un engagement indéfectible, les jeunes congolais ont un rôle central à jouer dans la définition d’un cadre constitutionnel qui reflète les aspirations de toutes les composantes de notre société. Ce dialogue organisé par la plateforme Tous Pour Le Congo réunit des jeunes issus de diverses sensibilités politiques, majorité et opposition et société civile », a déclaré Rabbi Nkulambe, Coordonnateur de la structure Tous pour le Congo.
Déroulés sur 3 panels, les différentes interventions ont suscité beaucoup d’intérêt au sein de l’auditoire.
Certains panélistes qui ont soutenu cette initiative ont expliqué leur position par le souci de supprimer certaines institutions budgétivore afin de doter davantage de moyens à l’État pour l’exercice de son pouvoir. Ceux qui ont été contre notamment Alain Bolodjwa et Manix Iyenga ont argumenté que le Président de la république et le gouvernement disposent suffisamment de pouvoir pour mieux travailler. D’après Manix Iyenga, le problème de la RDC n’est pas relatif aux textes mais plutôt à l’incompétence de ceux qui exercent le pouvoir.
Durant l’activité, un sondage préliminaire a circulé dans la salle afin de recueillir les avis des participants sur le changement ou pas de la constitution. Les résultats et les recommandations issues de ce dialogue seront remis au Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, a rassuré Rabbi Nkulambe, organisateur de cet évènement.
SG