Football : l’altercation entre Chancel Mbemba et le directeur sportif de l’OM inquiète les amoureux du ballon rond
Auprès de plusieurs témoins, la Provence a réussi à lever le voile sur l’échange houleux entre le défenseur olympien et son dirigeant, qui a conduit à la mise à pied de Chancel Mbemba, en début de semaine.
Dans les vestiaires, « Demi-dieu » aurait alors été interpellé devant ses jeunes coéquipiers et le staff technique, Ali Zarrak, adjoint de Medhi Benatia et responsables de la section pro2 (comprenez réserve).
Voici, selon plusieurs témoins de la scène, la retranscription du fameux échange qui a fait basculer l’aventure olympienne de Chancel Mbemba. Une joute verbale ponctuée de deux doigts d’honneur.
Les détails du clash entre Chancel Mbemba et Ali Zarrak via La Provence :
- Chancel Mbemba : « Je te préviens cousin, la semaine prochaines, je ne viendrai pas à ton match de mer☆ où il y a quatre heures de route à faire. »
- Ali Zarrak : « Tu m’appelles cousin ? Ça commence mal… Ecoute Chancel, ce n’est ni le lieu, ni l’endroit. On verra où l’on en sera la semaine prochaine. Et si tu es convoqué, je te demanderai de répondre présent. »
- Chancel Mbemba : « Tu ne me connais pas cousin. Jeudi prochain c’est mon anniversaire, donc vendredi (le jour du match face à Villefranche), je serai blessé là et là. » (Il montre son pied droit et gauche)
- Ali Zarrak : (Le ton monte) « Je te préviens Chancel, je ne suis pas ton cousin. Quand tu t’adresses à moi, tu me parles de façon respectueuse, tu m’appelles Ali, pas cousin. D’accord ? »
- Chancel Mbemba : « Tu t’appelles Ali, mais tu es un Africain. Donc, je t’appellerai cousin. Et je t’appelle cousin si je veux. »
- Ali Zarrak : « Chancel, c’est la dernière fois que tu m’appelles cousin. On va en rester là, et je compte sur toi pour le match là semaine prochaine, si tu es convoqué. »
- Chancel Mbemba : (En mimant un doigt d’honneur) « Tiens, c’est pour toi et ton président. »
Contacté, l’entourage de l’ancien défenseur de Porto a décidé de ne pas communiquer pour l’instant.
Derick Ntumba