« J’ai l’honneur de vous approcher pour vous signifier que jusqu’à ce jour, les Membres du Cabinet du Ministre des Transports, Voies de Communication et de Désenclavement du Gouvernement SAMA 1, dont j’étais moi-même Vice- Ministre, n’ont pas encore touché leurs indemnités de sortie », avait-il écrit.
Et de poursuivre, « la raison avancée est que jusqu’en ce moment, le Cabinet du Ministre d’Etat au Budget continue à attendre votre lettre demandant la liquidation de ces indemnités en faveur des membres du Cabinet précité, dont les noms, post-noms et fonctions sont repris dans le listing de paie du mois d’octobre 2022 ».
On se demande pourquoi aujourd’hui Marc Ekila renie le listing du mois d’octobre 2022 que lui-même a présenté comme devant être le dernier listing à prendre en compte pour payer les indemnités de sortie ?
A-t-il reçu les pressions de son parti AFDC pour faire bénéficier indûment aux militants venus au cabinet après la démission de Chérubin Okende du labeur des autres ?
Pourquoi ce ministre qui a eu des accointances avec Chérubin Okende veut-il le tuer pour une seconde fois en faisant souffrir ceux qu’il a laissés au cabinet ? autant de questions que se posent les concernés.
Notez, seuls quelques membres du cabinet Okende qui lui ont fait allégeance ont vu leurs noms figurer sur le listing qu’il a trafiqué. Est-il en train de se venger d’eux ?
Car il ne pas normal que son actuel directeur de cabinet qui est venu au ministère pendant Sama II puisse être aligné avec le directeur de cabinet adjoint de Chérubin Okende pendant que le directeur de cabinet qui a servi pendant Sama I est écarté.
Les opérateurs de saisie, les hôtesses et autres personnels d’appoint engagés au cabinet par Chérubin Okende et qui étaient payés par le trésor public à la banque UBA ont tous été remplacés par les membres du parti de Marc Ekila.
De ce qui précède, l’Inspection Générale des Finances est appelée à stopper ce détournement en demandant à la banque UBA de ne pas payer le listing introduit par Marc Ekila de manière frauduleuse. L’IGF doit mener des enquêtes jusqu’à faire éclater la vérité en constatant le détournement orchestré par le ministre sortant des transports, ont-ils conclu.
DNS